Vous vous demandez…


Atelier de fabrication de lingerie de luxe made in France

Qui sommes-nous ?
Nous sommes un atelier de lingerie corseterie et bain. Sur les 30 salariés, 25 sont des couturières et couturiers. Notre personnel a de 20 à 60 ans. Il compte 5 hommes, dont deux couturiers. Grâce à 3 plans de formation, notre personnel est expérimenté. 7 salarié(e)s recevront prochainement un certificat de qualification professionnelle de polyvalence complète.

 

Quel est notre statut ?
Les White Dolls ont le statut de société anonyme, organisée en société coopérative d’intérêt collectif. Cette forme de coopérative permet d’un actionnariat mixte, de salariés et d’investisseurs, voire de structures (comme notre association). Les 53 sociétaires sont réunis en collège. Il existe 4 collèges : associés fondateurs, savoir-faire, investisseurs, institutions publiques. A l’intérieur de ces collèges, le pouvoir de chaque sociétaire repose sur le principe : une personne, une voix. A ce jour, le collège des institutions publiques n’est pas pourvu.

 

Qui sont nos associé(e)s ?
Aujourd’hui la SCIC compte une cinquantaine d’associé-es. Ils(elles) sont soit des salariés, soit des personnes individuelles, soit des entreprises.

 

Quand l’atelier a-t-il ouvert ?
Le 14 janvier 2013.
En savoir plus dans la rubrique Notre histoire.

 

Quels sont nos liens avec Maison Surcouf ?
Nous sommes deux structures indépendantes juridiquement, unies exclusivement par des liens commerciaux. Six associés fondateurs des White Dolls et cinq de nos salariés ont exercé (ou exercent encore) une activité salariée au sein de Maison Surcouf (hier Surcouf). Il est donc faux d’écrire Les White Dolls de Surcouf. Maison Surcouf a été le premier client des White Dolls : Alain Prost, le président de Maison Surcouf, est le premier à avoir fait confiance à notre atelier, en nous confiant la fabrication d’une partie de ses collections Couture, en corseterie et bain.

 

Pourquoi avoir engagé un partenariat avec l’INSA de Villeurbanne et l’université Lyon 3 ?
Notre atelier travaille sur des petites séries. 200 pièces à la commande (et quelquefois moins) sont décomposées en plusieurs modèles (soutien-gorge, culotte, nuisette…) et en plusieurs tailles — quand la moyenne série débute autour de 15 000 pièces. Cela nécessite une nouvelle organisation du travail, en particulier de recomposer les opérations (à l’inverse du taylorisme qui le décompose). Le partenariat avec le département de génie industriel de l’INSA de Villeurbanne (laboratoire DISP) a permis de construire une organisation spécifique aux petites séries. Elle repose sur la réalisation d’opérations en parallèle et sur une grande polyvalence des couturier(e)s. Les bases posées sont améliorées chaque jour. Le partenariat avec le centre de recherches Magellan de l’université de Lyon 3 nous aide sur notre positionnement marketing.

 

Que s’est-il passé en mars 2014 ?
Tout au long de l’année 2013, nos difficultés à produire — particulièrement à trouver une organisation viable pour les petites séries — ne nous ont pas permis de réaliser le chiffre d’affaires nécessaire. Nos travaux de recherche ont amélioré significativement notre organisation, pas suffisamment vite toutefois. Nous avons progressivement consommé nos fonds propres. Fin décembre, le premier refus des banques de financer nos projets, et fin février, leur second refus de consolider les fonds de revitalisation prévus par l’Etat, nous ont amenés à envisager la liquidation de l’entreprise. Toutefois, la mobilisation financière citoyenne et l’engagement moral des pouvoirs publics nous ont permis de trouver un nouveau souffle. Au regard de fonds propres à nouveau positifs, les banques ont reconsidéré leur position. La LCL, la Caisse d’Epargne et le Crédit Coopératif nous ont accordé un prêt de 350 000€ garanti à 70% par la Banque Publique d’Investissement

 

Où en sommes-nous aujourd’hui ?
Notre atelier fonctionne aujourd’hui normalement. Les commandes sont là. Nous améliorons chaque jour notre organisation. Nous nous sommes mieux structurés avec le recrutement d’une responsable d’atelier (en soutien aux quatre référentes de production), d’une commerciale et d’une styliste modéliste.

 

Qui sont nos clients ?
Nous sommes également façonniers : nous travaillons pour des donneurs d’ordres à la recherche d’un savoir-faire de qualité.

 

Quid de notre collection ?
Forts de notre nouvelle dynamique, nous avons décidé de lancer notre collection : sept stylistes ont travaillé tout l’été pour créer 9 lignes, chaque ligne correspondant à une séquence de la vie d’une femme. Diffusée sous La marque White Dolls, cette collection est disponible le vendredi 14 novembre 2014 sur notre e-boutique.